Ethylotest obligatoires pour les automobilistes, mais sans sanction [de]

JPEG Tout automobiliste est tenu de posséder un éthylotest à bord de son véhicule.

Tout en maintenant cette obligation, le décret du 28 février 2013 supprime la sanction pour défaut de possession d’un éthylotest (qui devait s’appliquer, à compter du 1er mars 2013).

Parce que la seule obligation qui était contrôlée portait sur la détention d’un éthylotest non usagé et non périmé, cette mesure constituait un frein à l’autoévaluation volontaire de l’alcoolémie par les conducteurs. De telles obligations et sanctions n’existent dans aucun autre pays étranger.

La Sécurité routière rappelle que la lutte contre l’abus d’alcool au volant demeurera une priorité forte des pouvoirs publics en matière de sécurité routière. Ainsi, en 2012, les forces de l’ordre ont réalisé plus de dix millions de contrôles d’alcoolémie au bord des routes.

Dans ce cadre, l’auto-évaluation de l’alcoolémie par usage volontaire d’un éthylotest reste recommandée. Passer le volant en cas de test positif est le meilleur réflexe pour préserver sa vie et celle des autres. Toute conduite en état d’alcoolémie entraîne la suppression de 6 points, soit la moitié des points du permis de conduire.

La Sécurité routière précise que les éthylotests aux normes françaises répondent à des exigences de certification élevées et sont aujourd’hui pour l’usager le meilleur moyen de s’assurer qu’il est en état de conduire après avoir consommé de l’alcool.

L’éthylotest



Depuis le 1er juillet 2012, tout conducteur d’un véhicule terrestre à moteur doit disposer d’un éthylotest à bord de son véhicule (décret du 28 février 2012).

Le dispositif relatif à la détention obligatoire d’un éthylotest à bord de chaque véhicule a été mis en place pour inciter les usagers à s’autotester afin d’être assurés de prendre la route en toute sécurité. Aucun relâchement n’est possible dans la lutte contre l’alcool au volant à rappeler le ministre de l’Intérieur.

L’éthylotest, communément appelé « alcootest », donne un indice de la présence d’alcool dans l’air expiré par un indicateur coloré. Il est interdit de conduire en cas de concentration d’alcool dans l’air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligrammes par litre.

L’alcool est la première cause d’accidentalité sur les routes de France. Il est présent dans 30,8% des accidents mortels. Chaque jour, plus de trois personnes perdent la vie dans des accidents routiers avec alcool.
À partir du 1er juillet 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur, à l’exclusion d’un cyclomoteur, est dans l’obligation de justifier de la possession d’un éthylotest (non usagé et disponible immédiatement). C’est ce qu’indique un décret publié au Journal officiel du jeudi 1er mars 2012.

Cet éthylotest doit respecter les conditions de validité, notamment de date de péremption, prévues par le fabricant. Il est revêtu d’une marque de certification ou d’un marquage du fabricant déclarant sa conformité. Le conducteur d’un véhicule équipé par un professionnel agréé ou par construction d’un dispositif d’antidémarrage par éthylotest électronique est réputé en règle. En cas de contrôle routier, le défaut de possession d’un éthylotest est sanctionné par une amende de 11 euros à compter du 1er novembre 2012.

L’éthylotest, communément appelé « alcootest », donne un indice de la présence d’alcool dans l’air expiré par un indicateur coloré. Il est interdit de conduire en cas de concentration d’alcool dans l’air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligrammes par litre.

Dernière modification : 07/08/2013

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